Depuis quelques jours, le PSG intensifie ses efforts pour recruter Maghnes Akliouche, pressenti pour remplacer Lee Kang-In, en partance pour l’Atlético de Madrid. Le club parisien, déjà séduit l’été passé, pourrait bénéficier d’un avantage inattendu : l’AS Monaco serait disposée à réduire ses exigences financières par rapport à l’an dernier.

Ce mercato estival, le PSG entend maintenir sa politique de recrutement axée sur les jeunes pépites du championnat français. Dans cette optique, le nom de Maghnes Akliouche est réapparu récemment. Déjà ciblé l’an passé, l’international tricolore reste une priorité pour le club de la capitale, qui aurait accéléré les discussions alors que le départ de Lee Kang-In vers l’Atlético de Madrid se confirme.
L’AS Monaco prête à baisser le prix d’Akliouche
En effet, le PSG a relancé activement cette piste et tout pourrait désormais s’accélérer, grâce aux excellents rapports entre les dirigeants parisiens et monégasques. L’été dernier, Monaco se montrait réticent à laisser partir Akliouche, fixant un prix de 70 millions d’euros. Mais la donne a changé : le club du Rocher se trouverait désormais contraint de vendre, ne pouvant plus maintenir des exigences aussi élevées. Le contrat d’Akliouche courant jusqu’en 2028, la somme réclamée ne sera pas précisée, mais elle sera nettement inférieure aux 70 millions d’euros réclamés auparavant.
Akliouche veut patienter jusqu’à la fin de la Coupe du monde
Cependant, même si un accord semble se profiler entre le PSG et l’AS Monaco, Maghnes Akliouche a récemment exprimé son souhait d’attendre la fin de la Coupe du monde avant de discuter de son avenir. « Si la prochaine étape sera un transfert cet été ? Oui mais franchement, je reste vraiment focus sur cette Coupe du monde. Je sais que tout peut se passer, y compris pendant la compétition. C’est une grosse fenêtre d’exposition, mais je reste concentré sur les objectifs de l’équipe nationale. Je ne veux pas manquer de respect à mon club non plus en parlant de mercato maintenant. Il y a d’autres choses à gérer », a-t-il confié.