Urgence humanitaire au Mali : l’appel pressant pour lever le blocus de Bamako

L’organisation Amnesty International a fermement interpellé les membres du groupe jihadiste JNIM pour exiger le rétablissement de la sécurité et du droit de circuler librement au Mali. Depuis environ deux semaines, la capitale, Bamako, subit un étranglement routier imposé par les insurgés, une situation qui fragilise gravement les populations civiles.

Ce siège, effectif depuis la fin du mois d’avril, paralyse plusieurs axes de communication vitaux pour la métropole. En tant que pays sans accès à la mer, le Mali dépend quasi exclusivement des flux routiers pour son approvisionnement. Amnesty International souligne que cette entrave à la mobilité engendre des risques majeurs pour la sécurité alimentaire, l’accès aux soins et, plus largement, le droit à la vie des habitants.

Depuis deux semaines, le Jnim soumet Bamako à un blocus en réduisant les entrées dans la capitale malienne<span class="copyright">Aboubacar Traore/REUTERS</span> » decoding= »async » data-nimg= »fill » class= »object-cover object-center » style= »position:absolute;height:100%;width:100%;left:0;top:0;right:0;bottom:0;color:transparent » src= »https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/fenOvIo0M5bgwKgfTYgznw–/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTEyNDI7aD02OTk7Y2Y9d2VicA–/https://media.zenfs.com/fr/deutsche_welle_fr_953/f23bb55f4fc0fd136b022cb9e2b2356d »>

<p>L’organisation de défense des droits humains exhorte le JNIM à se conformer aux principes du droit international humanitaire. Elle rapporte notamment qu’un convoi de fret civil, transportant des denrées de consommation courante comme des fruits, a été pris pour cible début mai entre <strong>Bamako</strong> et <strong>Bougouni</strong>. Ce transport ne bénéficiait d’aucune protection militaire et ne véhiculait aucun matériel de guerre, confirmant le caractère civil de la cible.</p>

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