Le lundi 1er juillet 2026, les 129 députés présents dans l’hémicycle ont approuvé à l’unanimité un projet de révision de la Constitution sénégalaise. Porté par le parti Pastef, ce texte vise à accroître les pouvoirs du Parlement et du Premier ministre, tout en redéfinissant les prérogatives du président de la République. Cependant, la coalition du chef de l’État et plusieurs formations de l’opposition estiment que cette réforme est conçue sur mesure pour Ousmane Sonko, ancien Premier ministre devenu président de l’Assemblée nationale. Ces accusations sont-elles fondées ? Pourquoi le président Bassirou Diomaye Faye a-t-il choisi de soumettre le texte à un référendum ? S’agit-il d’une simple consultation démocratique ou d’une manœuvre politique calculée ?