Le Burkina Faso se prépare à vivre la deuxième édition des Jeux de l’Alliance des États du Sahel (JAES) à Ouagadougou, du 7 au 16 septembre 2026.
Environ 540 personnes, dont des athlètes, des encadreurs et des officiels en provenance du Burkina Faso, du Mali et du Niger, sont attendues dans la capitale burkinabè. Les organisateurs ont précisé que la délégation comprendra 376 athlètes et 164 encadreurs et officiels. Ces chiffres ont été annoncés samedi 5 septembre lors d’une conférence de presse tenue au Stade du 4-Août.
Onze disciplines sportives
Les compétiteurs des trois pays membres de la Confédération des États du Sahel s’affronteront dans onze sports : athlétisme, boxe, cyclisme, football, handball, judo, karaté, kung-fu wushu, lutte, taekwondo et tir à l’arc.
Les épreuves se dérouleront dans plusieurs installations de la ville, notamment le Stade du 4-Août, le Palais des Sports de Ouaga 2000, la salle des Arts martiaux du CNOSB, le Centre national médico-sportif, le boulevard Capitaine Isidore-Noël-Thomas-Sankara et l’Hippodrome de Hamdalaye.
Accueil et sécurité renforcés
Les délégations arriveront à Ouagadougou les 5 et 6 septembre, et leur départ est fixé au 17 septembre. La cérémonie d’ouverture officielle est prévue le mardi 8 septembre à 9 heures au Palais des Sports de Ouaga 2000.
Les autorités ont indiqué que tous les sites de compétition et d’hébergement ont été inspectés et sécurisés. Des mesures spéciales ont été prises pour faciliter l’accueil, les déplacements des délégations et la sécurité autour des enceintes sportives.
Le sport, vecteur de fraternité
Sous le haut patronage du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, cette deuxième édition des JAES dépasse le cadre purement sportif. Les organisateurs entendent utiliser le sport pour rapprocher les peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
L’événement est aussi vu comme une opportunité de dynamiser l’économie et le tourisme à Ouagadougou, tout en favorisant le développement du mouvement sportif national et régional.
À quelques jours du lancement, les autorités appellent la population de Ouagadougou à se mobiliser pour encourager les athlètes et faire de ces jeux une grande fête populaire marquée par la fraternité et le partage.