Maroc et Libye : une alliance pour la stabilité politique

Le Maroc affiche son soutien indéfectible au dialogue politique en Libye

Libye, Mohamed Arrouchi, crise libyenne

Lors d’une réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine dédiée à l’évolution en Libye, le Maroc a réaffirmé avec force son appui à une solution politique pour mettre un terme à la crise qui déchire le pays depuis plusieurs années.

L’ambassadeur marocain en poste auprès de l’Union Africaine et de la Commission économique pour l’Afrique, Mohamed Arrouchi, a pris la parole pour rappeler le soutien inébranlable du Royaume à toutes les initiatives visant à rétablir la paix en Libye. Il a insisté sur l’importance de préserver l’unité nationale et la souveraineté du pays, des valeurs essentielles pour garantir une stabilité durable.

Dans son intervention, M. Arrouchi a mis en avant l’Accord de Skhirat, signé en décembre 2015 sous l’égide des Nations Unies, comme l’un des piliers fondamentaux pour une résolution pacifique du conflit. Il a également souligné la nécessité de respecter l’intégrité territoriale de la Libye, un préalable indispensable à toute avancée politique.

Le diplomate a tenu à saluer les efforts constants déployés par l’Union Africaine pour promouvoir la paix sur le continent, notamment à travers des mécanismes de dialogue et de médiation. Il a également rappelé les récentes rencontres organisées à Tripoli et Zenten, qui ont abouti à la signature, le 7 janvier 2026, d’un nouvel accord entre les représentants du Gouvernement d’unité nationale et ceux du gouvernement de l’Est.

Le Maroc, a-t-il précisé, joue un rôle actif dans le rapprochement des différentes factions libyennes, grâce à la confiance que ces dernières placent dans le Royaume. Ces actions s’inscrivent dans le strict respect des cadres légaux internationaux et des principes définis par l’Accord de Skhirat ainsi que les Entendements de Bouznika.

Enfin, le représentant marocain a réaffirmé la position de son pays : la recherche d’une solution politique doit rester la priorité absolue. Il a appelé à écarter toute option militaire, privilégiant un règlement négocié qui puisse satisfaire l’ensemble des parties libyennes.

Retour en haut