Maroc et Bénin pilotes du partenariat atlantique africain à Cotonou

La 7e édition de la réunion ministérielle du Processus des États Africains Atlantiques (PEAA) a été lancée ce lundi à Cotonou, sous l’égide conjointe du Maroc et du Bénin. Cette rencontre d’envergure vise à renforcer les liens entre les nations riveraines de l’océan Atlantique et à concrétiser la vision du Roi Mohammed VI, qu’Allah Le préserve, pour un espace atlantique africain marqué par la paix, la stabilité et une prospérité partagée.

Une délégation marocaine expérimentée en première ligne

La délégation du Maroc, conduite par Mohamed Methqal, ambassadeur et directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), s’est illustrée par sa diversité et son expertise. Elle était composée de Tarik Iziraren, secrétaire permanent du PEAA, de Rachid Rguibi, ambassadeur du Maroc au Bénin, ainsi que de plusieurs cadres du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le PEAA : un projet ambitieux en marche depuis 2022

Initié lors d’un sommet à Rabat en juin 2022, le PEAA a déjà franchi des étapes décisives. Parmi ses réalisations figurent la création d’un Secrétariat permanent basé à Rabat, la mise en place de groupes de travail thématiques et l’adoption d’un programme d’action axé sur plusieurs priorités :

  • Dialogue politique renforcé entre les États membres
  • Sécurité maritime et lutte contre les menaces transnationales
  • Développement de l’économie bleue et exploitation durable des ressources marines
  • Connectivité accrue entre les ports et les infrastructures logistiques
  • Transition énergétique et promotion des énergies renouvelables
  • Protection de l’environnement marin et lutte contre la pollution

Cotonou, nouvelle étape vers une intégration régionale renforcée

Après les rencontres tenues à Rabat, New York et Praia, la session de Cotonou s’impose comme une étape clé pour consolider la coordination entre les États membres. L’objectif ? Promouvoir un développement durable, une meilleure gouvernance des espaces maritimes et un codéveloppement équilibré au profit de toute la façade atlantique africaine.

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