Les erreurs de commentaires lors de la finale PSG-Arsenal tournées en dérision par Julien Cazarre

Le sacre du PSG face à Arsenal lors de la finale de la Ligue des champions a marqué les esprits, mais pas seulement pour la performance sportive. Au-delà de la victoire parisienne acquise aux tirs au but après un score de 1-1, c’est la prestation de certains journalistes sportifs qui a suscité l’hilarité. Dans son émission « Les Nuits du Cazarre enchaîné », l’humoriste Julien Cazarre, accompagné de Jean-Christophe Drouet, a passé au crible les plus belles bourdes entendues à l’antenne.

La finale de la Ligue des champions est l'un des événements les plus couverts médiatiquement de l'année

Des confusions d’identité mémorables

La soirée a été particulièrement difficile pour certains envoyés spéciaux. Dès la 6e minute, l’ouverture du score par Kai Havertz a provoqué un véritable festival de confusions. Un commentateur radio a ainsi confondu le buteur allemand avec Leandro Trossard, allant jusqu’à écorcher son nom en l’appelant « Tossard ». La confusion s’est propagée sur d’autres supports où Havertz a cette fois été pris pour Declan Rice, qui évolue pourtant dans un registre bien plus défensif.

Face à ces approximations, Julien Cazarre n’a pas manqué d’ironiser sur la position réelle des journalistes au stade, suggérant avec humour qu’ils n’étaient peut-être même pas présents dans l’enceinte sportive ou qu’ils suivaient une tout autre rencontre. « Ils ont regardé Arsenal-Ipswich en Coupe de la Ligue », a-t-il plaisanté pour souligner le décalage entre les faits et les commentaires.

Le florilège des expressions malmenées

Outre les erreurs d’identification des joueurs, le duo de l’émission s’est amusé des approximations linguistiques. L’expression « faire le dos rond » a ainsi été transformée en un surprenant « faire le gros dos » par un intervenant. Les tics de langage n’ont pas été épargnés non plus, notamment l’usage abusif et souvent erroné de la formule « contre-pied parfait », devenue un véritable gimmick vide de sens pour de nombreux observateurs ce soir-là.

Cette analyse humoristique de la couverture médiatique ne s’arrête pas là. Une opération intitulée « Balance ton com’ » a été lancée pour inciter les auditeurs à signaler les prochaines perles journalistiques, notamment en vue de la Coupe du monde. Si l’ambiance était à la fête pour les supporters du PSG et pour les anciens joueurs comme Jimmy Algerino, présents à Budapest pour l’occasion, la soirée fut nettement plus compliquée pour la crédibilité de certains micros.

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