Une étape significative a été franchie dans les relations internationales avec l’établissement officiel des liens diplomatiques entre le Tchad et le Commonwealth des Bahamas. Cette formalisation s’est concrétisée par la signature d’un communiqué commun à New York.
L’accord a été paraphé le 16 juillet dernier par Mouctar Abakar, le représentant permanent du Tchad auprès de l’Organisation des Nations Unies, et son homologue bahaméen, Stan James, marquant ainsi une nouvelle ère de collaboration.
Ce document fondateur stipule l’engagement des deux nations à favoriser une coopération et une amitié mutuelles. Ces relations seront édifiées sur les principes cardinaux de l’égalité souveraine des États, du respect scrupuleux de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale, et enfin, de la non-ingérence dans les affaires intérieures de chacun.
Situé dans l’archipel caribéen, le Commonwealth des Bahamas est un État insulaire d’environ 420 000 résidents, ayant accédé à l’indépendance du Royaume-Uni en 1973. Son dynamisme économique repose essentiellement sur le secteur touristique et les services financiers. Ce pays s’est forgé une réputation mondiale en tant que centre financier offshore majeur, souvent désigné comme un paradis fiscal en raison de son régime fiscal attrayant et de l’envergure de son industrie financière internationale.
Pour N’Djamena, cette formalisation des relations diplomatiques témoigne d’une volonté stratégique claire : celle de diversifier et d’intensifier ses partenariats avec les diverses nations composant la communauté internationale.