Douze heures seulement après son déploiement officiel, le système de e-verbalisation des infractions routières a démontré son efficacité au Burkina Faso, comme l’a confirmé le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana.

Un lancement et une évaluation rapide
Le dispositif a été officiellement activé le 1er août 2026, précisément à minuit, marquant une étape clé dans la détection automatisée des violations du Code de la route. À peine douze heures plus tard, à midi, le ministre Sana s’est rendu au Centre de supervision de la vidéoprotection. Accompagné de Zakaria Hebie, Directeur général des Transmissions et de l’Informatique, il a pu observer en temps réel le fonctionnement de ce nouveau système.
Des chiffres initiaux éloquents
Le ministre de la Sécurité a tenu à saluer l’engagement et le professionnalisme des équipes techniques, dont l’expertise a été fondamentale pour le déploiement de cette innovation. Les premiers bilans sont remarquables : en une seule demi-journée d’opération, un total de 1 099 infractions ont été enregistrées. Ces violations incluent des comportements à risque tels que le non-port de la ceinture de sécurité, les passages aux feux tricolores, les dépassements de la vitesse maximale autorisée et l’usage du téléphone au volant.
L’engagement gouvernemental pour la sécurité routière
Un indicateur positif de l’efficacité du système est la rapidité avec laquelle cinq contrevenants ont déjà procédé au paiement de leurs amendes via la plateforme sécurisée FASO ARZEKA. Mahamadou Sana a souligné que ces résultats concrets confirment non seulement l’opérationnalité pleine et entière du dispositif, mais aussi la détermination du gouvernement burkinabé à exploiter les avancées numériques pour renforcer significativement la sécurité sur les routes du pays. Le ministère rappelle à tous les usagers que le respect rigoureux du Code de la route demeure la mesure la plus efficace pour prévenir les sanctions et, surtout, pour garantir la sécurité de tous.