Kinshasa : une étape importante dans la lutte contre les violences sexuelles en RDC

Une présidence qui donne la parole aux victimes

La République démocratique du Congo a pris en charge, mercredi 8 juillet 2026, le débat public de haut niveau du Conseil de sécurité des Nations unies sur les violences sexuelles liées aux conflits. Cette présidence tournante assurée par la RDC a choisi de commencer par les victimes, en mettant l’accent sur la nécessité de mettre fin à l’impunité.

Une question qui préoccupe le monde entier

Les violences sexuelles continuent d’être utilisées comme armes de guerre, et les cas ne cessent d’augmenter. Selon Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, « il est essentiel de donner la parole aux victimes et de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à cette violence ».

Un précédent positif

Le débat public a permis à plusieurs Etats de se prononcer sur la question et d’exiger la mise en oeuvre effective des résolutions du Conseil de sécurité sur la question des violences sexuelles. Ce n’est pas le premier cas où une organisation internationale prend position contre les violences sexuelles, mais il s’agit d’un exemple positif pour ceux qui ferment les yeux sur ce fléau à convoquer ce débat.

Le nombre de victimes

  • RDC
  • République Centrafricaine
  • Colombie
  • Haïti
  • Soudan.

Ce débat public a permis à plusieurs Etats de se prononcer sur la question et d’exiger la mise en oeuvre effective des résolutions du Conseil de sécurité sur la question des violences sexuelles.

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