Cent soixante-deux citoyens tchadiens sont arrivés à N’Djamena après avoir été rapatriés de Benghazi, dans l’est de la Libye, dans le cadre d’une opération de retour volontaire soutenue par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Cette initiative, pilotée par les autorités consulaires du Tchad, s’est accompagnée d’actions de sensibilisation visant à éclairer la communauté tchadienne sur les règles de séjour en Libye et les dangers des migrations irrégulières.
Un vol pour le retour
Le gouvernement tchadien, via son consulat général à Benghazi, a coordonné ce mouvement de retour avec l’appui logistique et financier de l’OIM. Selon les informations disponibles, les 162 ressortissants, hommes, femmes et enfants, ont quitté la ville libyenne pour rejoindre la capitale tchadienne. Ce dispositif s’inscrit dans une série d’actions menées par N’Djamena pour venir en aide à ses citoyens en difficulté à l’étranger.
Prévenir les risques migratoires
Parallèlement au rapatriement, les services consulaires ont organisé des séances d’information à destination des Tchadiens établis dans la région de Benghazi. Ces échanges ont abordé la législation locale sur le séjour des étrangers ainsi que les périls liés aux parcours migratoires clandestins. L’objectif est de réduire la vulnérabilité de la communauté tchadienne et d’encourager des démarches en accord avec les normes en vigueur.
Les autorités tchadiennes considèrent cette opération comme un exemple de leur engagement en faveur de la protection des ressortissants expatriés. Elles prévoient de nouvelles initiatives similaires en partenariat avec des organisations internationales pour répondre aux besoins des Tchadiens vivant hors du pays.